La Parisienne, édition 2015

Le 13 septembre, j’ai couru pour la deuxième fois la Parisienne, la course 100 % féminine. Je vous dis cela car je ne suis pas peu fière de moi. Cette course, l’an passé, m’avait redonné l’envie et la motivation de reprendre une activité sportive après des années de néant abyssal.

Je ne vais pas vous cacher que lorsque l’on vient de l’athlétisme ou même du running estampillé Boost, ce type d’épreuve a de quoi vous décontenancer : la foule qui s’agglutine et empêche de se lancer, les participantes qui décident de s’arrêter juste devant soi, sans prévenir, les spectateurs qui coupent la route à « La Parisienne », sans évoquer l’attente avant le départ (1H15) sous la pluie…

Autant de raisons de fuir ce moment, notamment pour ceux qui adeptes du vintage auront été se salir dans la boue de la Courneuve pour les 10 km de la fête de l’Humanité.

Mais voilà, j’ai une tendresse pour ce genre de rassemblement que certains aiment regarder avec snobisme.

Car il est sans prétention.

Car la course fédère sportives du dimanche, sportives en pointillés, les geeks du running, les femmes politiques (dont NKM, qui, elle, court après les voix), les personnalités.

Car Paris reste une ville sublime (et je reviens de NYC).

Car malgré le réveil aux aurores, un dimanche matin, malgré l’ignoble sac poubelle pour se protéger des intempéries, les partenaires plus ou moins avisés (on se souvient du scandale des serviettes hygiéniques), malgré le chrono qui vous fait douter…

40000 Parisiennes sont unies pour une même cause : la lutte contre le cancer du sein.

La Parisienne 2015 (10)

j’en démords pas, j’y reviendrais.
48 heures après la course sous la pluie, je prenais un dossard pour le semi-marathon, en mars 2016.
Mais ça c’est une autre histoire.

Merci Femifree pour le dossard.

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